Que cache mon vétérinaire ?

En tant que propriétaire de chien ou de chat, vous vous êtes certainement déjà rendu chez le vétérinaire. Idéalement, vous vous rendez au moins une fois par an chez lui pour le bilan de santé de votre animal. Lors de ces visites relativement courtes, vous ne voyez qu’une fraction infime du quotidien de votre vétérinaire. Il s’agit le plus souvent d’un échange sur un niveau professionnel, parfois agrémenté de quelques plaisanteries ou anecdotes, mais sans plus. Derrière cette façade, le vétérinaire est un humain sur lequel repose énormément de responsabilités, qui travaille souvent selon des horaires peu commodes, qui doit s’impliquer dans des situations qui sont parfois très difficiles, tout en gardant un équilibre presque parfait entre professionnalisme et empathie.

Quelle est la réalité qui se cache derrière le sourire calme et solennel de votre vétérinaire ? Quelles sont les difficultés auxquelles il doit faire face ? Et comment pouvez-vous l’aider à encore mieux prendre soin de votre animal ? 

Quelles sont les exigences du métier de vétérinaire?

Le métier de vétérinaire est l’un des plus beaux métiers qu’il existe. En tant que propriétaire de chien et/ou de chat, vous savez combien ces boules de poils comptent pour vous. Tous les jours, votre vétérinaire a l’opportunité d’aider de nombreux animaux à avoir une meilleure qualité de vie de par les soins préventifs et curatifs qu’il effectue. Mais cela peut lui en demander beaucoup, autant au niveau physique qu’émotionnel. Les vétérinaires travaillent souvent au moins 48 heures par semaine sans compter les gardes de nuit et de weekend qui sont plus ou moins fréquentes en fonction du contexte dans lequel ils travaillent, ce qui ne leur laisse pas beaucoup de temps pour se reposer et reprendre des forces (voir notre article « Quelle est la mission de votre vétérinaire« )

A cette accumulation de fatigue, il faut ajouter l’épuisement affectif. Devoir annoncer de mauvaises nouvelles, ne pas pouvoir faire des examens ou des traitements jusqu’au bout par manque de fonds et discuter avec des clients qui ne sont pas toujours contents contribuent à une pression émotionnelle importante à laquelle votre vétérinaire doit faire face tous les jours.

Chaque vétérinaire est un humain, un individu qui ne sait faire face qu’à une quantité limitée de fatigue et de pression. Heureusement la majorité d’entre eux arrive à trouver un juste milieu entre l’implication et le lâcher prise. D’autres n’y parviennent pas. Il n’est donc pas surprenant que les taux de suicide chez les vétérinaires ne cessent d’augmenter d’année en année.

Comment les recherches des propriétaires d’animaux sur Internet affectent-elles leur relation avec le vétérinaire?

De nos jours, on a l’habitude de taper toutes les questions qui nous passent par la tête dans Google. C’est donc presque un réflexe de faire une recherche sur internet quand son chien vomit ou que son chat commence à uriner à côté du bac. Ce qui part d’une bonne intention peut néanmoins sérieusement nuire à la santé de votre compagnon. Alors que certains sites Internet sont conçus par de vrais experts et donnent des informations de bonne qualité, beaucoup des informations sur lesquelles on tombe chez “Docteur Google” sont contradictoires et proviennent de sources peu fiables. Même des informations de qualité sont souvent mal comprises par le propriétaire d’animal, ce qui peut mener à des “autodiagnostics” et des “soins maison” tout à fait inappropriés.

Les remèdes maison sont souvent présentés comme un traitement fondé, mais peuvent retarder la mise en place d’un vrai traitement, voire même être nocifs pour votre chien ou votre chat. Parmi les tendances potentiellement dangereuses pour votre animal, on compte la tendance ANTI-VAX qui met à risque d’infections graves et mortelles les animaux domestiques. Egalement, les régimes à la mode pour les êtres humains comme le véganisme ou les régimes sans céréales ne sont pas du tout adaptés aux besoins alimentaires des chiens et chats et provoquent de nombreuses carences avec des répercussions sur la santé sur le long terme qui peuvent même s’avérer mortelles (voir notre article sur l’alimentation du chiot).

Une autre conséquence délétère de la désinformation est que le vétérinaire se trouve de plus en plus face à des clients qui pensent avoir trouvé sur internet le bon diagnostique pour les symptômes de son animal et/ou comment le traiter, et qui acceptent parfois difficilement la proposition du vétérinaire d’un diagnostic ou traitement différent. Certains propriétaires vont même jusqu’à demander eux-mêmes des examens complémentaires ou des traitements dont ils ont entendu parler. Il ne s’agit là pas du rôle du maître, mais bien celui du vétérinaire. Votre vétérinaire a fait de longues études et a accumulé beaucoup d’expérience au fil des années. Faites-lui donc confiance. Il tient à soigner au mieux votre compagnon à quatre pattes. 

Pourquoi les soins vétérinaires paraissent-ils si chers? 

Il y a bien sûr aussi la question du coût des soins vétérinaires. Une visite chez le vétérinaire n’est pas donnée et encore moins la réalisation d’examens complémentaires avec la mise en place de traitements. Mais contrairement à ce que vous pourrez croire, votre vétérinaire ne verra qu’une toute petite portion de ce qu’il vous demande de payer. 

Prenons comme exemple une simple visite annuelle avec les soins préventifs associés (un vaccin, un antiparasitaire externe et un vermifuge). Au montant que vous payez au vétérinaire, il faut soustraire les médicaments administrés (vaccins, antiparasitaire externe et vermifuge). Les vaccins administrés sont choisis en fonction du mode de vie de votre animal (s’il sort beaucoup, s’il chasse, s’il rencontre d’autres animaux, s’il va en pension etc.). Le prix des antiparasitaires est variable en fonction du poids de votre animal. 

Votre vétérinaire prendra une petite marge sur ces médicaments, certes, mais il est sujet à un niveau important de concurrence (par exemple, les online shops qui vendent différents produits sans évaluation médicale et qui pourraient, donc, ne pas être adaptés à votre animal) et donc sa marge doit rester relativement faible.

Le vétérinaire doit aussi disposer d’une grande pharmacie qui contient tous les médicaments nécessaires pour hospitaliser et traiter un animal malade, tels que des antibiotiques, des anesthésiants, des perfusions, des médicaments pour les maladies du coeur, des reins, du foi, des médicaments pour soigner tout types d’urgences ou blessures, et bien plus d’autres. 

Votre vétérinaire doit couvrir son loyer, ses autres factures (telles que l’eau et l’électricité), son équipement et d’autres frais cachés. Si vous avez par exemple la possibilité de prendre un rendez-vous en ligne chez votre vétérinaire, il s’agit là d’un service payant pour lui. S’il y a une assistante pour l’aider, elle doit être rémunérée également. Pour ce qu’il en est des frais encourus lors d’une opération ou d’examens complémentaires, ils nécessitent souvent un gros investissement au niveau du matériel qui doit être rentabilisé sur une certaine période et l’entretien de ce matériel. Tout cela sans compter les frais administratifs et les taxes (voir notre article « Comment fonctionne le cabinet vétérinaire?).

Votre vétérinaire dispose d’un arsenal d’équipement extrêmement coûteux équivalent à ce qu’on pourrait trouver dans un grand centre hospitalier.  La plupart disposent au minimum d’une suite chirurgicale complètement équipée, de l’équipement spécial pour examiner les yeux et les oreilles et un microscope. Mais d’autres proposent aussi des services qui demandent des machines d’analyse de sang ou des urines, un microscope, un endoscope, une machine pour effectuer des échographies ou radiographies, de l’équipement de dentisterie et bien d’autres.  La réalisation d’examens complémentaires nécessite également l’utilisation de consommables ainsi qu’une formation spécialisée.

Vous serez peut-être surpris d’apprendre que sur le montant total que vous versez à votre vétérinaire lors d’une visite, seulement environ 20% ira dans sa poche. Donc sur une visite qui vous coûte 50 euros, votre vétérinaire ne verra qu’une dizaine d’euros entrer sur son compte. Imaginez combien de consultations il doit réaliser pour pouvoir vivre de son métier. Il ne faut pas non plus oublier que votre facture inclut 21% de TVA que votre vétérinaire devra payer au fisc – ce n’est, donc, pas une source de revenus pour lui.

Pourquoi ai-je l’impression de payer moins pour les frais médicaux de mes enfants que pour ceux de mon chien ou chat?  

Grâce aux formations intensives et des larges compétences des vétérinaires dans pratiquement tous les domaines de la médecine et chirurgie animalière, et généralement de multiples espèces, les établissements vétérinaires, petits ou grands, fonctionnent de manière très semblable à un centre hospitalier humain.  Votre animal peut avoir le même niveau de soins, d’accès à des technologies avancées, de diagnostiques, de thérapies, d’opérations et de suivi médical que vous-même.  Les médicaments et équipements utilisés en médecine vétérinaire sont quasi les mêmes que ceux utilisés en médecine humaine.

Bénéficiant nous-même d’une large couverture médicale grâce aux mutuelles, nous sommes en grande partie ignorants du vrai coût de la médecine.  On ne doit généralement payer qu’un minuscule pourcentage du vrai coût de nos soins, le reste étant couvert par nos impôts et le gouvernement.

Si votre chien doit se faire opérer d’une jambe cassée, le vétérinaire utilisera exactement le même équipement que l’orthopédiste à l’hôpital.  Si vous n’avez pas d’assurance vétérinaire, le coût de l’opération vous paraîtra fort élevé par rapport au quote part que vous payeriez pour la même opération pour vous-même car vous serez obligé de payer le prix plein pour votre chien. Mais si vous comparez le vrai prix plein pour votre opération à celui que vous aura facturé le vétérinaire pour la même opération sur votre chien, vous verrez que le prix plein pour votre chien n’est qu’une micro fraction du prix plein pour la même procédure en médecine humaine (voir notre article sur comment le vétérinaire s’occupe de votre animal malade). 

Comme en médecine humaine, le vétérinaire spécialisé en chirurgie orthopédique, en cardiologie, en dermatologie et dans toutes autres spécialisations aura payé des années d’études et de formations en plus.  Tout vétérinaire, y compris le généraliste, paye aussi pour suivre des formations continues afin de maintenir sa licence de pratiquer mais aussi pour développer de nouvelles compétences à offrir à vos animaux.Ces formations sont extrêmement coûteuses et demande également des absences non rémunérées du cabinet.

Comment puis-je gérer au mieux les frais vétérinaires sur la durée de vie de mon animal?

Lorsqu’on adopte un nouvel animal, on a souvent envie de lui offrir de beaux jouets, un beau panier et tous les accessoires qu’on voit en vente. Ceci est important, bien-sûr, mais pas aussi important que sa santé. Malheureusement, les vétérinaires sont de plus en plus confrontés à un manque de fonds de la part du propriétaire, que ce soit durant la première année de la vie de l’animal quand il aura besoin de beaucoup de soins préventifs (vaccins, antiparasitaires, stérilisation), ou plus tard quand la visite annuelle s’impose ou que des accidents arrivent ou des maladies apparaissent ou encore en fin de vie chez un patient nécessitant un traitement chronique (voir notre article sur comment être un propriétaire d’animal responsable). 

Il existe cependant des solutions simples comme prendre une assurance vétérinaire ou prévoir un compte d’épargne spécial (voir notre article sur l’assurance vétérinaire). Ça peut donc être frustrant pour le vétérinaire quand un animal doit être euthanasié ou ne peut pas recevoir le traitement approprié par manque de fonds du propriétaire. Ces situations sont déchirantes, autant pour le propriétaire que pour le vétérinaire. 

Une tendance très dangereuse des propriétaires qui n’ont pas bien planifié les frais associés à l’acquisition d’un animal de compagnie est l’appel à “Docteur Google” afin d’éviter la visite chez le vétérinaire.  Chercher en ligne pour essayer d’auto diagnostiquer ou traiter un animal malade ne fait que retarder la visite chez le vétérinaire qui, tôt ou tard deviendra inévitable. 

Malheureusement, cette visite peut arriver trop tard pour permettre au vétérinaire de le traiter à temps pour résoudre le problème, pour lui assurer une qualité de vie correcte ou même pour le sauver. Dans beaucoup de cas, un diagnostic précoce du vétérinaire augmente les chances de survie. Mais si on essaye d’abord les suggestions trouvées sur internet, il sera peut-être trop tard pour le sauver. D’un point de vue purement financier, quand l’animal arrive avec une maladie avancée, il va forcément coûter beaucoup plus cher de faire les examens nécessaire et d’effectuer les traitements beaucoup plus lourds pour essayer de sauver la vie ou au moins de minimiser la souffrance de l’animal que si le vétérinaire avait pu la diagnostiquer à temps.

Un autre exemple est l’absence de visites de contrôle chez un animal ayant une maladie chronique. En effet, votre compagnon poilu peut vous sembler en pleine forme avec son nouveau traitement, mais des examens sont parfois nécessaires pour adapter les doses ou les médicaments administrés. Si ces visites sont manquées, on peut en venir à des situations irréversibles.

Beaucoup de personnes pensent aussi que si son animal paraît “en pleine forme,” qu’il n’a pas besoin d’examen physique régulier ou de soins préventifs (antiparasitaires, vaccins, nettoyage dentaire, stérilisation, prise de tension, bilan sanguin pour les animaux séniors etc).  Les traitements préventifs font bien leur travail – ils préviennent les maladies. Sans eux, votre animal pourrait facilement subir d’une infestation de parasites, d’une maladie virale mortelle, de maladie liée à la non-stérilisation (cancers, infections de l’utérus), de maladie naissante qui n’aura pas été diagnostiquée à temps pour la soigner ou au moins pour ralentir sa progression (maladie du coeur, des reins, un cancer…).  Il est incontestablement prouvé que l’investissement dans l’examen annuel et les soins et tests préventifs diminuent d’un montant énorme la somme totale de ses frais vétérinaires dépensés au cours de la vie de votre animal. 

Quelles sont les influences du COVID-19 sur les visites chez le vétérinaire?

Suite au confinement, les adoptions de chiens et chats ont explosé. En 2020 un taux d’adoption bouleversant a été observé de manière globale, jusqu’à 250% dans certains pays européens.1  

Une grande partie de ces nouveaux propriétaires de chiens et de chats n’avaient jamais eu d’animal de compagnie auparavant et n’étaient pas conscient de la responsabilité, du travail et du coût financier que représenterait ce nouveau compagnon.  D’ailleurs la majorité de ces achats étant impulsifs pour combler un vide ou le sentiment de solitude, beaucoup de nouveaux propriétaires avouent avoir passé moins de 10 minutes à la réflexion et aux recherches sur les responsabilités d’un propriétaire de chien ou de chat, ou de comment s’en occuper (voir notre article « COVID-19 et nos animaux de compagnie »)

Une grande partie des animaux adoptés est issue de refuges, ce qui a temporairement diminué le nombre d’animaux disponibles en refuge et a provoqué également une forte augmentation des adoptions privées de particulier à particulier, sans passer par un refuge. Il y a eu une augmentation tellement importante de demande de chiots et de chatons que la plupart des élevages sérieux se sont retrouvés avec des listes d’attentes de plus d’un an. 

Ceci a entraîné une hausse d’importation de chiots et chatons du marché noir des animaux de compagnie (voir notre article sur le marché noir des animaux de compagnie) avec tous les problèmes éthiques et de santé qui s’en suivent. Si vous pensez à adopter un nouvel animal de compagnie, assurez vous de bien évaluer sa provenance (voir notre article sur l’origine de votre nouvel animal de compagnie), un élément critique pour vous assurer de sa bonne santé et de son début de vie dans un environnement sain et éthique. 

Votre vétérinaire a donc vu un afflux important de nouveaux patients traverser le pas de sa porte. Parmi ces patients, il verra beaucoup d’animaux provenant de pays de l’Est (le coeur du marché noir) qui sont souvent beaucoup plus jeunes qu’indiqué sur leur passeport, sevrés trot tôt, malades, ayant subi un transport dans des conditions atroces, et mal ou pas du tout vaccinés. Il verra également beaucoup de nouveaux propriétaires qui ne savent pas toujours à quoi ils se sont engagés en adoptant un animal et qui ont le réflexe de consulter et de suivre les conseils qu’ils trouvent sur internet avant ou à la place de consulter le vétérinaire. 

Du au manque de connaissances de beaucoup de propriétaires sur l’importance des soins préventifs et des suivis de santé réguliers (au moins une fois par an), il verra certains animaux pour une première visite ou les premiers vaccins et puis plus jamais. Il ne verra ces animaux que le jour où ils tomberont malades, et parfois bien trop tardivement pour pouvoir les aider. Tout cela s’ajoute à la pression que votre vétérinaire subit déjà. Il se sent démuni face à la quantité de nouveaux animaux à problèmes, mais surtout face à des nouveaux clients qui ne comprennent pas l’importance critique son expérience et expertise pour savoir exactement comment garder l’animal en bonne santé, anticiper les problèmes et détecter des maladies naissantes avant qu’il ne soit trop tard pour l’animal. 

Que puis-je faire pour optimiser ma relation avec mon vétérinaire?

Ce qu’il ne faut jamais perdre de vue est que votre vétérinaire est humain. Il ne va jamais mettre votre animal en danger par simple plaisir et son but premier est de vous aider à fournir une bonne qualité de vie à votre animal et ce le plus longtemps possible. Il est clair que ce n’est jamais facile d’entendre des mauvaises nouvelles, mais sachez que ce n’est pas gai pour votre vétérinaire de devoir l’ annoncer non plus (voir notre article sur « Comment établir une bonne relation avec son vétérinaire »). 

Soyez aussi conscient du fait que le vétérinaire, comme tout autre professionnel, ne peut pas travailler gratuitement ou à perte simplement parce qu’il aime les animaux et consacre sa vie à leur bien-être. De nombreux vétérinaires subissent le jugement de propriétaires qui ne sont pas capables d’assumer les soins médicaux de leurs animaux et qui argumentent que “si le vétérinaire aimait vraiment les animaux” il proposerait ses services gratuitement.  Rien n’est plus difficile pour un vétérinaire que de ne pas pouvoir aider un animal pour une question de finances.

Si vous n’êtes pas d’accord avec quelque chose que propose votre vétérinaire ou que vous avez l’impression qu’il ne vous apporte pas de solutions à un problème particulier, discutez-en honnêtement avec lui. La plupart des vétérinaires sont ouverts à la discussion et préfèreront trouver des solutions avec vous (par exemple en vous référant à un spécialiste) plutôt que de ne plus avoir de nouvelles de votre animal du jour au lendemain si vous décidez de demander un autre avis. Il sera beaucoup plus ouvert à la discussion si tout se passe calmement et dans de bonnes conditions. 

Tout comme les chiens ou les chats, le vétérinaire répond bien au renforcement positif. N’oubliez donc pas de lui glisser un mot gentil quand vous êtes content des soins qu’il fournit à votre compagnon à quatre pattes. Il ne refusera jamais une petite friandise non plus…

1Front. Vet. Sci., 07 May 2021 | https://doi.org/10.3389/fvets.2021.647308

Rédigé par Dr. Nerése Ellis

Validé par le Comité Scientifique Indépendent d’AnimEd Solutions